Guy Carbonneau: Il manquait peut-être de communication, mais il était vrai. Il voulait trouver des solutions, mais le problème cest présentement guy était une recru comme coach et que le monde de Mtl est impitoyable.
Pour ce qui conserne deux joueurs avec Guy. Koivu et lui ne s'aiment pas, Guy était menoter par sont DG Gainey, comme pour Price qui est le gardien no 1 et Laraque. Le problème avec Kovalev est le suivant. Je suis certain que les deux s'aiment, mais à l'extérieur de l'Aréna. Mais leur vision de jeu, n'est pas identique ce qui frustrait les deux partie.
Bob Giney: Dites moi ce qu'il à fait en 4 ans ? Je le cris Haut, mais depuis 1 ans, il a contribué à détruire la team. comment ? 1. L'échange de Christobal Huet pour un 2 choix de San José qui était à WSh. Il était un bon vétéran et il aurait aider Price. Désoler, mais engager MArc Denis étais une gaffe monumental. 2. Guy était la meilleure chose pour le club selon c'est dire en janvier passer. Wow, quand je m'appelle Kovalev,Koivu,Markov et autre vedette et que j'entendrais cela, je serais furieux. Je suis sur que les joueurs se forcent moins.3. Le départ de ti-Guy. C'est la fin pour BOB .
Alex Kovalev: Je l'aime bien ce joueur, mais il est russe. Les russes sont pas mal dure à contrôler et son plus individuel. Lui, sont grand ennemi, il ne faut pas le cacher est le Capitaine de l'équipe , Saku Koivu, Il y a depuis le début une compétition malsainne. Pourquoi ? Je crois que nous fan nous ne le serions pas , car c'est un vrai problème interne.
Saku Koivu: Koivu est LE PROBLÈME du CH. Il se fout maintenant de la foule, il se fous des journaliste, lui il reste, mais si le CH veut vraiment gagner, il devrait quitter et aller ou l'entraineur domine, je le verrais bien avec les Rangers ( John Tortorella) ou calgary Mike Keenan.
Carey Price.: Cette année il ne va pas bien . Je crois que pour cette année il est fini, mais regarder la saison prochaine, il sera en feu croyer moi . Il y a deux scénario plausible pour ce dernier. 1. La blessure à la cheville n'est pas encore fini et il n'est pas capable de se concentrer sur la game à cause de la douleur . 2. Je crois que c'est la vrai chose, oui la première blessure était vrai, mais quand il a requitter, et bien c'était pour mettre Halak dans les buts. Le faire jouer et l'échanger, mais Halak a failli à la tache. Il c'est bien , même très bien repris par la suite. Price à été écarter et il a perdu son intérêt, sa confiance et sa motivation.
Andrei Markov, Roman Hamrlik, Mathieu Schneider, Josh Gorges, Patrice Brisebois , n'ont pas tellement de problème en tant que telle.Ryan O'byrne, n'a malheureusement plus sa place tous comme Mathieu Dandenault et Mike Komisarek. Oui il joue encore blesser, mais lui ce qui est le pire c'est qu'il veut rester avec le CH, mais il ne voit pas de contract, et il n'est plus motiver.
L'attaque. Je ne commencerais pas à tous les analyserÉcouter moi fan du CH. Moi je suis un fan des flyers et il y a deux ans , quand il ont fini avec 54 points j'étais encore fan, car un vrai fan c'est quand non seulement les encourageer quand sa va bien , mais également quand ca va mal. C'est toujours plus facile de critiquer, mais je suis sure et certain qu'il n'y a pas un des dénigreur qui serait capable de faire mieux que l'équipe. que sa soit un fan des flyes, du ch , du lighnting et même des Islanders, imaginez qu'il y a peut-être 10 000 fans de cette équipes qui les voient toujours perdrent.
mercredi 27 janvier 2010
Blessure de Price
Les blessures mystérieuses de Carey Price. Mon opinion c'est que la première fois . Oui il a pus avoir une blessure, mais les autres je ne crois pas mais plus une russe de ti-Guy et Bob.
Il y a deux raisons qui peut servir comme motif.
1. Halak . Nous le savons que le Slovaque c'est jour sont compté à Montréal . En mettant Price sur la liste des blesser . Il font jouer Halak pour montrer ce qu'il est capable de faire, malheureusement le CH doivent marquer 5 buts et plus pour pouvoir gagner car Halak est s'enchelant. Pour mettre Halak sur la glace et prouver qu'il est un bon gardien no 1 et pouvoir aller chercher un bon joueur d'Attaque ou defenseur. Je ne crois pas que Halak vaut beaucoup pour l'instant, mais imaginer si par exemple les 2-3 prochaines games Halak n'accorde rien. Ensuite Price revient comme si rien n'étaitet et que Denis ne quitte pas Montréal . lui non plus . Donc à Montréal Price- Halak et Denis en haut. puis 1-2 semaines plus tard oups Trasaction impliquant Jaroslav Halak.
Sérieusement, il y a des rumeur qu'il envoit Kari lehtonen en retour de Patick O,Sullivan. Donc peut-être il irais là en retour de Mathieu Schneider ? qui sait
2. Raison niaiseuse. Pour ne pas trop fatiguer Price pour les séries éliminatoires mais cela est un peu moins valable
9 janvier 2009
Il y a deux raisons qui peut servir comme motif.
1. Halak . Nous le savons que le Slovaque c'est jour sont compté à Montréal . En mettant Price sur la liste des blesser . Il font jouer Halak pour montrer ce qu'il est capable de faire, malheureusement le CH doivent marquer 5 buts et plus pour pouvoir gagner car Halak est s'enchelant. Pour mettre Halak sur la glace et prouver qu'il est un bon gardien no 1 et pouvoir aller chercher un bon joueur d'Attaque ou defenseur. Je ne crois pas que Halak vaut beaucoup pour l'instant, mais imaginer si par exemple les 2-3 prochaines games Halak n'accorde rien. Ensuite Price revient comme si rien n'étaitet et que Denis ne quitte pas Montréal . lui non plus . Donc à Montréal Price- Halak et Denis en haut. puis 1-2 semaines plus tard oups Trasaction impliquant Jaroslav Halak.
Sérieusement, il y a des rumeur qu'il envoit Kari lehtonen en retour de Patick O,Sullivan. Donc peut-être il irais là en retour de Mathieu Schneider ? qui sait
2. Raison niaiseuse. Pour ne pas trop fatiguer Price pour les séries éliminatoires mais cela est un peu moins valable
9 janvier 2009
Un grand journaliste n'est plus
Et oui, une de nos plus grand journaliste Monsieur Bertrand Raymond,à décider de prendre sa retraite. Il était depuis 40 ans pour le journal de montréal. Qui aurait cru qu'il sait fait mettre dehors il y a 42 ans à la Presse. Il ne le trouvait pas bon , et il décide de le perdre . Ce qui est triste, c'Est qu'il connaissait son hockey et j'étais fier de l'entendre parler. De plus, il restera encore un peu à l'antichambre et à la ligue en questions. Il serait dommage de laisser partir un immense pilié du journaliste . Il y a un an que ruefrontenac.com est né vu que le journal de Montréal est en grève et je crois sincèrement que sais du à cette grève qu'il décide de partir.
Il sera intronisé au temple de la renommée du hockey en 1990. Il a été un batisseur pour le sport au Québec. Il sera sans doute remplancé par un petit jeune ayant pas grand chose à dire. Il ne voulait plus faire de diquetage à l'extérieur, vu que depuis 1 ans maintenant, il doit se dire qu'il mérite mieux que cela. On se souviendra également de son attaque contre MArio Tremblay qui l'avait traiter de farce du à la trasaction impliquant Patrick Roy en 1996,
Un grand qui quitte, il ne reste plus ou presque plus de pionnier dans le monde du Hockey
Il sera intronisé au temple de la renommée du hockey en 1990. Il a été un batisseur pour le sport au Québec. Il sera sans doute remplancé par un petit jeune ayant pas grand chose à dire. Il ne voulait plus faire de diquetage à l'extérieur, vu que depuis 1 ans maintenant, il doit se dire qu'il mérite mieux que cela. On se souviendra également de son attaque contre MArio Tremblay qui l'avait traiter de farce du à la trasaction impliquant Patrick Roy en 1996,
Un grand qui quitte, il ne reste plus ou presque plus de pionnier dans le monde du Hockey
mardi 26 janvier 2010
La vie dans la rue
Partout au Québec, il y a des personnes qui sont là pour aider les itinérants qui n’ont aucun logis et de revenu. Dans les basses Laurentides, il y a une pénurie de travailleurs de rue et ils font tout en leur pouvoir pour aider des personnes qui ne peuvent subvenir seules à leurs besoins.
Pour aider les sans-abri, certains organismes aident les intervenants. Centraîde et Revenu Québec sont les deux principaux, qui s’occupent de verser un petit montant pour les organismes de charité comme la soupe quotidienne, à la cathédrale de Saint-Jérôme.
Pour Robert Taylor, la (soupecafé rencontre) est un moyen pour aider les personnes démunies. « Non seulement ils mangent bien, mais il y a également de l’écoute. Parfois cette écoute est plus importante pour eux qu’un bol de soupe. » Il prend tout son temps et son énergie pour rendre une vie plus agréable au gens qui en n’ont vraiment besoin. Malheureusement, il ne peut tout faire seul.
Lucie Ouimet fait des interventions avec les itinérants qui ont un problème d’alcool ou de drogue. Son métier est très dur, car elle ne sait jamais à quoi s’attendre avec ces gens. « Nous pouvons aider des personnes plusieurs fois dans une semaine et elles aiment, mais parfois quand elles sont en manque de drogue, leur caractère peut changer du jour au lendemain », dit-elle. « J’ai risqué ma vie plus d’une fois, quand quelqu’un qui possède une mauvaise manie en prenant des stupéfiants et qu’il ne lui en reste plus, il peut devenir agressif. De plus, je le fais gratuitement, car aider un sans-abri pour moi , c’est gagner le million », réplique-t-elle. Ceci est un fait flagrant, ceux qui exercent ce métier risquent gros, ils risquent leur vie pour en aider d’autres.
Certaines personnes qui travaillent dans ce domaine ont étudié en psychologie ou en sociologie comme madame Ouimet, mais d’autres personnes ont eux un choc qui les a changées et poussées dans cette profession. Léa Maurice, âgée de 21 ans, est une travailleuse de rue depuis 3 ans déjà. Elle a été marquée par un événement assez pénible. « Quand j’avais 3 ans, mes parents se sont séparés, ma mère est partie sans laisser de trace. Puis 9 ans plus tard, il était environ 19 heures du soir en plein mois de juin, mon père et moi marchons sur le trottoir et tout à coup, mon père se fige. Il regarde une personne et verse quelques larmes. Il me montre cette personne et me dit qu’il s’agit de ma mère. Alors, je me précipite vers cette dame et saute dans ses bras. Elle me rejette et dit qu’elle n’a jamais eu d’enfant. Elle est partie et depuis ce temps je suis marquée. Si bien que, dès l’âge de raison, j’ai aidé les personnes itinérantes et si je peux aidé et retrouver ma mère je le ferai toute ma vie. » Ce choc, qu’elle a eu, il y a 8 ans, lui sert de motivation pour aider les sans-abri. Elle a été à la 5e édition de la nuit des sans-abri à Saint-Jérôme le 19 octobre dernier.
Cette nuit est reconnue dans tout le Québec, 23 villes sont associées à cet événement annuel comme Granby, Montréal, Laval, Gatineau et Sherbrooke. Julien Benca, étudiant au CÉGEP de Saint-Jérôme, était au rendez-vous. Il mentionne que les jeunes adultes ne se soucient pas assez des sans-abri et que certaines personnes rient même d’eux. Il a entièrement raison car, même s’ils vivent dans la rue, ils ont des sentiments, ils sont nos semblables et il méritent d’être traité avec respect.
Jacques est un sympathique itinérant de Saint-Adèle. Il parcourt les rues à la recherche d’objets qu’il utilise pour se fabriquer une petite demeure ou s’abriter pendant l’hiver. « Je suis à Saint-Adèle depuis 1 ans seulement. Avant, j’habitais avec mon ami dans le métro de Montréal et j’étais heureux d’une certaine façon. On était deus à se soutenir. Il est maintenant mort, il s’est fait attaquer par une gang de « punk ». Les policiers sont venus le voir et ils ont refusé d’appeler une ambulance parce qu’il ne possédait aucune carte d’assurance maladie. Je trouve ça vraiment horrible », mentionne-il en ayant un pincement au cœur.
Personne ne doit être indifférent à ce problème. Les travailleurs de rue font un excellent travail, mais ils ne sont pas assez nombreux pour les aider. De plus, le manque de budget leur nuit énormément. C’est un cercle vicieux. Ces pauvres gens n’ont rien. On essaie de les aider du mieux qu’on peut, mais personne ne veut donner des subventions pour les aider. Les plus démunis restent encore discriminés par les plus riches. Certaines personnes risquent leur vie pour les aider, mais ils aiment leur travail. Ils se donnent corps et âme pour une personne qu’ils ne connaissent même pas. Ils font un travail pénible dans un sens, car c’est triste de les voir dans la misère. Les années se suivent et se ressemblent pour eux, car il est très dur de quitter la rue, quand il ne reste plus d’espoir.
Pour aider les sans-abri, certains organismes aident les intervenants. Centraîde et Revenu Québec sont les deux principaux, qui s’occupent de verser un petit montant pour les organismes de charité comme la soupe quotidienne, à la cathédrale de Saint-Jérôme.
Pour Robert Taylor, la (soupecafé rencontre) est un moyen pour aider les personnes démunies. « Non seulement ils mangent bien, mais il y a également de l’écoute. Parfois cette écoute est plus importante pour eux qu’un bol de soupe. » Il prend tout son temps et son énergie pour rendre une vie plus agréable au gens qui en n’ont vraiment besoin. Malheureusement, il ne peut tout faire seul.
Lucie Ouimet fait des interventions avec les itinérants qui ont un problème d’alcool ou de drogue. Son métier est très dur, car elle ne sait jamais à quoi s’attendre avec ces gens. « Nous pouvons aider des personnes plusieurs fois dans une semaine et elles aiment, mais parfois quand elles sont en manque de drogue, leur caractère peut changer du jour au lendemain », dit-elle. « J’ai risqué ma vie plus d’une fois, quand quelqu’un qui possède une mauvaise manie en prenant des stupéfiants et qu’il ne lui en reste plus, il peut devenir agressif. De plus, je le fais gratuitement, car aider un sans-abri pour moi , c’est gagner le million », réplique-t-elle. Ceci est un fait flagrant, ceux qui exercent ce métier risquent gros, ils risquent leur vie pour en aider d’autres.
Certaines personnes qui travaillent dans ce domaine ont étudié en psychologie ou en sociologie comme madame Ouimet, mais d’autres personnes ont eux un choc qui les a changées et poussées dans cette profession. Léa Maurice, âgée de 21 ans, est une travailleuse de rue depuis 3 ans déjà. Elle a été marquée par un événement assez pénible. « Quand j’avais 3 ans, mes parents se sont séparés, ma mère est partie sans laisser de trace. Puis 9 ans plus tard, il était environ 19 heures du soir en plein mois de juin, mon père et moi marchons sur le trottoir et tout à coup, mon père se fige. Il regarde une personne et verse quelques larmes. Il me montre cette personne et me dit qu’il s’agit de ma mère. Alors, je me précipite vers cette dame et saute dans ses bras. Elle me rejette et dit qu’elle n’a jamais eu d’enfant. Elle est partie et depuis ce temps je suis marquée. Si bien que, dès l’âge de raison, j’ai aidé les personnes itinérantes et si je peux aidé et retrouver ma mère je le ferai toute ma vie. » Ce choc, qu’elle a eu, il y a 8 ans, lui sert de motivation pour aider les sans-abri. Elle a été à la 5e édition de la nuit des sans-abri à Saint-Jérôme le 19 octobre dernier.
Cette nuit est reconnue dans tout le Québec, 23 villes sont associées à cet événement annuel comme Granby, Montréal, Laval, Gatineau et Sherbrooke. Julien Benca, étudiant au CÉGEP de Saint-Jérôme, était au rendez-vous. Il mentionne que les jeunes adultes ne se soucient pas assez des sans-abri et que certaines personnes rient même d’eux. Il a entièrement raison car, même s’ils vivent dans la rue, ils ont des sentiments, ils sont nos semblables et il méritent d’être traité avec respect.
Jacques est un sympathique itinérant de Saint-Adèle. Il parcourt les rues à la recherche d’objets qu’il utilise pour se fabriquer une petite demeure ou s’abriter pendant l’hiver. « Je suis à Saint-Adèle depuis 1 ans seulement. Avant, j’habitais avec mon ami dans le métro de Montréal et j’étais heureux d’une certaine façon. On était deus à se soutenir. Il est maintenant mort, il s’est fait attaquer par une gang de « punk ». Les policiers sont venus le voir et ils ont refusé d’appeler une ambulance parce qu’il ne possédait aucune carte d’assurance maladie. Je trouve ça vraiment horrible », mentionne-il en ayant un pincement au cœur.
Personne ne doit être indifférent à ce problème. Les travailleurs de rue font un excellent travail, mais ils ne sont pas assez nombreux pour les aider. De plus, le manque de budget leur nuit énormément. C’est un cercle vicieux. Ces pauvres gens n’ont rien. On essaie de les aider du mieux qu’on peut, mais personne ne veut donner des subventions pour les aider. Les plus démunis restent encore discriminés par les plus riches. Certaines personnes risquent leur vie pour les aider, mais ils aiment leur travail. Ils se donnent corps et âme pour une personne qu’ils ne connaissent même pas. Ils font un travail pénible dans un sens, car c’est triste de les voir dans la misère. Les années se suivent et se ressemblent pour eux, car il est très dur de quitter la rue, quand il ne reste plus d’espoir.
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